Historique Gatineau

L’unité canine du Service de police de Gatineau a vu le jour suite à la fusion en janvier 2002 des ex-villes d’Aylmer, Hull, Gatineau Masson-Angers et Buckingham. Après cette fusion, le nouveau Service de police de Gatineau devait offrir à sa population des services de niveau III, dont celui d’unité cynophile en matière de drogue, de protection et de pistage. À partir de ce moment, les dirigeants avaient la lourde tâche de mettre sur pied ces équipes. C’est le module de formation de l’escouade canine du Service de police de la ville de Montréal qui a assuré la formation de base. Formation d’une durée de 18 semaines, 18 semaines au cours desquelles les deux agents, sélectionnés après une série d’examens et de tests, devaient apprendre les dessus et dessous, les hauts et les bas de ce travail si complexe.

Cette formation eut lieu du 12 août au 12 décembre 2003. Les deux bêtes, qui allaient devenir les nouveaux agents à quatre pattes du SPVG, étaient issues à même du bassin de chiens dont disposait le SPVM. Les deux bergers  allemands, un mâle au nom de Bosco et une femelle, nommée Nike, sont donc devenus les coéquipiers des agents Jean Bourdeau et François Brochu.

Au terme de cette formation, les deux équipes cynophiles allaient pouvoir offrir un service de chiens généralistes avec spécialisation pour la détection de stupéfiants et d’armes à feu.

Nous en sommes déjà à notre 3e année d’existence et les équipes sont de plus en plus sollicitées. Les patrouilleurs ont vite appris à travailler avec ce formidable outil qu’est le chien. Avec ces sens d’odorat, de vision et d’audition beaucoup plus développés que ceux de l’homme, le chien est, pour les différents services de police, un atout important.

En deux ans, les deux équipes du SPVG, ont démontré comment ils peuvent aider les différentes sections du service de police. Lors des 514 interventions, dont 119 dépistages, 182 recherches extérieures de toutes sortes, 37 recherches  de suspects dans des bâtiments, 119 différentes assistances aux patrouilles, 67 sorties aux détections de stupéfiants et d’armes à feu, Bosco et Nike ont permis aux policiers qu’ils ont aidés, à retrouver des suspects cachés qui avaient fuient les lieux d’un crime, des objets de toutes sortes reliés à différents évènements, des armes à feu ainsi que des stupéfiants.